1er janvier 2026

Créé le

Modifié le

14 visites

En cette nouvelle année 2026, prenons le temps… le temps de vivre, le temps d’aimer, le temps d’être.
Trop souvent, nous courons après demain, oubliant que le véritable trésor se trouve ici, dans l’instant présent. Le passé nous a appris, l’avenir nous attire, mais c’est aujourd’hui qui nous construit.

Que cette année soit celle où nous choisissons de ralentir pour savourer chaque sourire, chaque rencontre, chaque victoire, même la plus petite. Que nous osions dire « oui » à la vie, à nos rêves, à nos proches, sans attendre un moment parfait qui n’existe pas ailleurs qu’ici et maintenant.

Le temps présent est un cadeau : ouvrons-le chaque jour avec gratitude.

En 2026, faisons de chaque instant une promesse de bonheur, une opportunité d’agir, une raison d’espérer. Car le présent est la seule certitude, et c’est en lui que naissent nos plus belles histoires.

Je vous souhaite une année lumineuse, riche de moments vrais, de paix intérieure et d’élans de joie. Que chaque jour soit une célébration du présent.

Pour notre village

À l’aube de cette nouvelle année, souhaitons que notre commune redevienne un lieu de vie chaleureux, solidaire et ouvert à l’avenir.

Que 2026 soit une année d’écoute, de dialogue et de projets partagés, où chacun trouve sa place et contribue à notre bien-être collectif.

Ensemble, faisons de chaque jour une opportunité pour agir, créer et embellir notre cadre de vie.

Carpe Diem : profitons du présent pour construire demain.

Bonne année à toutes et à tous, avec santé, joie et réussite

« Le temps ne change pas l’homme, mais lui offre des occasions de se réinventer. Le 1er janvier est l’une de ces occasions, mais il n’est pas le seul : et vous, comment aimez-vous célébrer le passage vers une nouvelle année ? Quelles traditions vous tiennent à cœur ?»

Pourquoi le 1er janvier ? Voyage à travers l’histoire et les traditions du Nouvel An

De Rome à aujourd’hui, une célébration universelle et ses multiples visages

Introduction : Le mystère du 1er janvier

Chaque 1er janvier, le monde s’illumine d’espoir sous les feux d’artifice et les embrassades, mais pourquoi la nouvelle année débute-t-elle précisément ce jour-là ? Pour le comprendre, il faut plonger dans un fascinant périple à travers plus de deux mille ans d’histoire, où symbolique, politique et traditions s’entremêlent.

Rome et Janus : un choix chargé de sens

En 46 avant J.-C., Jules César bouleverse le calendrier romain et fixe le 1er janvier comme premier jour de l’année. Il rend ainsi hommage à Janus, dieu des commencements et des transitions, représenté avec deux visages : l’un tourné vers le passé, l’autre vers l’avenir. Ce choix n’est pas anodin : il marque aussi l’entrée en fonction des consuls, inaugurant un nouveau cycle politique et administratif. On célébrait alors ce jour par des offrandes et des vœux de prospérité, tradition qui résonne encore dans nos souhaits de Nouvel An.

Le Moyen Âge : la valse des dates et des traditions régionales

La christianisation de l’Europe bouleverse les anciennes coutumes païennes. L’Église préfère des dates porteuses de symbolique religieuse : Noël (25 décembre) dans certaines provinces françaises, Pâques au printemps, ou encore le 25 mars, jour de l’Annonciation et du début de l’année dans le calendrier julien. À Lyon, par exemple, le Nouvel An était fêté à Noël, tandis qu’à Vienne ou à Reims, c’était à Pâques. Parfois, le calendrier se mêle à la politique locale ; il n’existe pas de consensus européen, et les voyageurs se retrouvent souvent à célébrer la nouvelle année plusieurs fois en franchissant les frontières.

La diffusion du calendrier grégorien : une révolution à pas comptés

En 1564, Charles IX impose officiellement le 1er janvier en France avec l’Édit de Roussillon. Mais c’est le pape Grégoire XIII qui, en 1582, réforme profondément le calendrier afin de mieux coller à l’année solaire : le calendrier grégorien est lancé. Cependant, son adoption connaît de multiples résistances, et la diffusion se fait progressivement : l’Italie, l’Espagne et le Portugal l’adoptent rapidement, tandis que l’Allemagne, l’Angleterre ou la Suède attendent parfois plusieurs décennies, voire plus d’un siècle. Certains cantons suisses ou régions protestantes persistent, et ce n’est qu’au XVIIIe siècle que la quasi-totalité de l’Europe s’accorde enfin sur le 1er janvier comme début officiel de l’année.

Anecdotes et traditions du Nouvel An : un tour du monde festif

Si le 1er janvier s’est imposé, les traditions demeurent d’une grande diversité. En France, il existe la coutume de « tirer les rois » autour de la galette, étroitement liée à l’Épiphanie mais souvent associée aux réjouissances du Nouvel An. Dans certaines régions, comme en Alsace, on offrait autrefois une baguette de pain en guise de porte-bonheur. En Écosse, la fête du « Hogmanay » s’accompagne de processions de flambeaux et de la coutume du « First-Footing », où la première personne à entrer dans la maison le 1er janvier apporte chance et cadeaux. Au Japon, le Nouvel An (« Shōgatsu ») se célèbre par le nettoyage des maisons, des visites aux sanctuaires et la dégustation de « mochi ». Le Nouvel An chinois, basé sur le calendrier lunaire, change chaque année : lanternes, dragons et enveloppes rouges apportent joie et prospérité. Dans le monde orthodoxe, certains pays comme la Russie continuent de fêter le Nouvel An « vieux style » le 14 janvier, selon le calendrier julien.

Un choix historique, une symbolique universelle… et des perspectives vers l’avenir

Étonnamment, le 1er janvier n’a rien d’astronomique : ni solstice, ni équinoxe. Son adoption relève de décisions humaines, politiques et religieuses. Pourtant, cette date est désormais devenue une référence mondiale, même si de nombreux peuples perpétuent leurs propres traditions et parfois leur propre calendrier. Le Nouvel An incarne partout le renouveau, l’espoir et les projets partagés : un instant où chacun peut, le temps d’une célébration, regarder l’avenir avec confiance et créativité.

1er janvier 2026